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Épilation, corps sous contrainte

« Les femmes en viennent à organiser leur vie et leurs postures physiques autour de la dépilation, ne pouvant montrer leurs poils ni publiquement ni dans leur vie intime » Miléna Younès-Linhart

C’est quoi le problème avec les poils !

Dès l’adolescence, les poils deviennent une source d’insécurité pour les jeunes filles.

La société n’affichant aucune image de femme dans son état naturel, beaucoup d’enfants pensent même que les femmes n’ont pas de poils !

C’est donc un véritable choc quand, à la puberté, notre corps change et que la pilosité apparait. Combien de filles se considèrent alors « repoussantes » ?

« La première fois que je me suis épilée, j’ai pris l’épilateur de ma mère, j’étais sur le carrelage blanc de la salle de bain. Je m’arrêtais toutes les trente secondes parce que ça fait trop mal ce truc. Ça a duré des heures… et t’intériorises ça comme étant une situation normale, pas étonnant que t’aies une si faible estime de toi après. »

La société pousse à faire croire que pour être femme il faut être imberbe. Dès la plus jeune enfance, on veut nous apprendre à supporter tous les sacrifices dans l’espoir de s’embellir. Ne faut-il pas souffrir pour être belle ?!

Aujourd’hui on connait toutes des difficultés face à l’épilation. Entre les dépenses des séances en institut, rasoirs, cire, épilateur électrique, ça peut monter jusqu’à des centaines d’euros pour celles qui optent pour le laser. Et le prix ne compte presque plus comparé à la douleur du poil qu’on arrache, des démangeaisons après le rasoir, des poils incarnés qui s’infectent, des brûlures à cause de la cire. Ah oui « il faut souffrir pour être belle » et tout le problème vient de cette définition imposée de la beauté.

L’acceptation des poils féminins

En 2013, une étude d’IPSOS a montré que pour 97% des françaises, l’épilation des aisselles est obligatoire, et 81% pour les demies-jambes. Juste avant un rendez-vous amoureux, les femmes s’inquiètent plus de leur épilation à 63%. On est tellement conditionné que certains hommes en viennent même à refuser d’avoir des rapports sexuels avec des femmes parce qu’elles ont des poils et que cela les « dégoûte ».

Accepter ses poils, c’est aussi se réapproprier son corps, sans le poids des hommes ou de la société. Aujourd’hui, on peut garder ses poils, les colorer, comme un acte de revendication ou non. Mais on peut aussi choisir de s’épiler et de faire comme les autres, selon la façon dont on se sent le mieux et le plus confortable.

Le « Januhairy » est un challenge internet qui a invité les femmes à ne plus s’épiler pendant un mois. Il a été lancé pour lutter contre le tabou de l’épilation féminine. En réalité, celui-ci a révélé bien plus qu’un simple gain de confiance et de temps.

La charge mentale du travail invisible, d’anticipation et d’organisation réalisée par les femmes, est en réalité alourdie par la norme du fait qu’une femme doit être épilée.

Nombreuses sont les personnalités qui ont récemment exhibées fièrement leurs aisselles au naturel. Parmi elles, Lourdes Leon, Emily Ratajkowski, Miley Cyrus ou encore Julia Roberts. Comme tout changement, il prend du temps, mais la société évolue ! Il faut en parler, le démocratiser, élever le débat, sortir des préjugés et casser les diktats de la beauté. Parce que nous sommes toutes belles à notre façon. Parce que nous avons toutes des poils et sommes libres d’en faire ce que l’on veut. De les épiler… ou pas !

Avançons ensemble #Jaimemespoils

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